mercredi 18 novembre 2009

Débat : peut-on éviter le pire ?

Regardez les 10 premières de ce document vidéo. Répondez ensuite aux questions.


1. Qu'est-ce que l'économiste a à dire sur le climat ?
2. Les économistes adoptent deux types de positions. Résumez-les.
3. L'épuisement des réserves des énergies fossiles va-t-il régler le problème? Pourquoi ?
4. Qu'est-ce que nous n'arrivons pas à faire ?
5. Quel facteur - malheureusement très humain - complique-t-il la prise de décision ?

3 commentaires:

  1. 1. Le climat c’est un bien public planétaire (ou un bien collectif planétaire), c’est à dire, un bien dont tout le monde peut profiter ou que tout le monde peut perdre. C’est un bien collective particulier, parce que nous le produisons tous, il n’y a pas un acteur ou une entreprise qui produirait ce bien là pour tous le monde, comme pour les bien industriel. Si nous voulons maintenir un climat un peu près vivable, nous avons à gérer une nouvelle rareté qu’on n’a pas prévue. Il faut introduire un mécanisme économique pour bien la gérer d’une manière efficace. Il ne faut oublier les mesures juridiques.
    2. Selon Olivier Godard il y a deux positions des économistes :
    1). Les économistes « fortes », c’est-à-dire, tous ceux qui pense qu’il faut prendre des mesures très strictes et précises, qu’ils peuvent définir l’objective et les moyens ; et puis il y en a d’autres,
    2). Les économistes « plus raisonnables » qui pensent que l’on n’est pas capable pour un enjeu de cette nature de tracer un tableau précis des dommages ou des changements de la planète ; ils proposent une approche plus limitée.

    3. Selon Guillaume Duval
    La réponse est négative. Non, l'épuisement des réserves des énergies fossiles ne va pas régler le problème parce qu’il en reste beaucoup des ressources qu’on connaît aujourd’hui (surtout le charbon dont la combustion contribue énormément à l’émission des gaz à effet de serre) et puis on peut découvrir d’autres sortes d’énergie fossile sur la terre.

    4. On n’arrive pas à se mettre d’accord à l’échelle mondiale sur des choses qui coûtent cher dans un monde très inégalitaire.

    5. Olivier Godard et Guillaume Duval
    La difficulté est politique (la volonté politique d’agir), la capacité de la société à mettre à l’œuvre des actions dont on ne verra les effets que beaucoup plus tard. Il y en a deux aspects principaux de ce problème:
    a) Les gens âgés ne verront pas les résultats ;
    b) Tous les politiciens doivent être réélus avant que la société ne puisse voir des résultats positifs.

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  2. Très bien, Alexandra ! Et merci de te prêter au jeu du blog...

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  3. Bonjour à tous!

    Voici le lien à propos du dilemme du prisonnier et théorie des jeux: http://www.croissance-verte.com/archive/2008/04/22/theorie-des-jeux-et-ecologie-le-dilemne-du-prisonnier.html

    Alexandra.

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